L’actrice australienne Ruby Rose affirme que la chanteuse américaine Katy Perry l’aurait agressée sexuellement il y a près de vingt ans dans une boîte de nuit à Melbourne, en Australie.
Les déclarations ont été rendues publiques le dimanche 12 avril sur le réseau social Threads. Selon l’actrice, les faits se seraient produits alors qu’elle avait une vingtaine d’années, dans l’établissement Spice Market. À ce stade, aucune plainte judiciaire n’a été annoncée ni confirmée publiquement. Dans ses publications, Ruby Rose explique avoir attendu de nombreuses années avant de s’exprimer sur cet épisode, évoquant la difficulté psychologique liée à ce type de situation. Elle relie également ce délai à l’impact durable que peuvent avoir les violences sexuelles sur les victimes, sans apporter d’éléments matériels ou judiciaires supplémentaires pour étayer ses déclarations.
Démenti ferme de l’entourage de Katy Perry
L’entourage de Katy Perry a rapidement réagi dès le lundi 13 avril, rejetant catégoriquement les accusations. Dans un communiqué, un représentant de l’artiste a qualifié les allégations de « catégoriquement fausses », dénonçant des propos jugés graves et infondés. Il affirme également que Ruby Rose aurait déjà tenu par le passé d’autres accusations contestées. Aucune procédure judiciaire n’a été engagée par la partie mise en cause à ce stade. Cette affaire intervient dans un climat où les débats sur le consentement et les accusations publiques impliquant des personnalités restent particulièrement sensibles, notamment dans l’industrie du divertissement. Le nom de Katy Perry avait déjà été associé à une controverse en 2018 lors de son passage dans l’émission American Idol, sans suite judiciaire.
Pour l’heure, les accusations de Ruby Rose reposent uniquement sur des déclarations publiées en ligne, immédiatement contestées par la partie adverse. En l’absence de plainte ou d’enquête officielle annoncée, aucune procédure judiciaire n’a été engagée à ce stade