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CAF : Veron Mosengo-Omba dément un départ forcé et parle de “fin de cycle”

Dans un entretien accordé à France 24, le secrétaire général démissionnaire de la Confédération africaine de football (CAF), Veron Mosengo-Omba, rejette toute idée de pression ou d’éviction liée à la récente crise autour de la CAN. Il affirme avoir pris seul la décision de quitter ses fonctions après cinq ans, tout en répondant aux critiques sur la gouvernance de l’instance.

La Confédération africaine de football traverse une période de fortes turbulences après la décision de son jury d’appel d’attribuer, sur tapis vert, le titre de la CAN au Maroc, alors que le Sénégal l’avait remporté sur le terrain. Cette décision est désormais contestée et doit être examinée par le Tribunal arbitral du sport (TAS), basé à Lausanne. Dans ce climat tendu, la démission de Vérone Mosengo-Omba a suscité de nombreuses spéculations sur un possible départ forcé.

“Personne n’a eu ma peau”, affirme Mosengo-Omba

Face à ces rumeurs, le secrétaire général démissionnaire se veut catégorique : « Personne n’a eu ma peau. Je pars parce que j’ai décidé de partir. » Il insiste sur le caractère volontaire de son départ, qu’il lie à une logique de transition personnelle et institutionnelle : « C’est un moment de tourner la page, c’est la fin d’un cycle. » Selon lui, sa démission, après cinq années à la tête du secrétariat général de la CAF, n’a aucun lien avec la controverse actuelle autour de la CAN.

Depuis la décision controversée du jury d’appel, la CAF est confrontée à des accusations de partialité et de tensions internes. Certains observateurs évoquent des influences politiques et des pressions autour de la gouvernance de l’institution, des accusations que Mosengo-Omba rejette indirectement en défendant la stabilité de l’organisation.

Infantino et CAF : “du fantasme” selon Mosengo-Omba

Les critiques portent également sur une supposée influence du président de la FIFA, Gianni Infantino, ancien condisciple de Mosengo-Omba à l’Université de Fribourg. Certains l’accusent de peser sur les décisions de la CAF à travers son ancien proche collaborateur. Une affirmation que l’intéressé rejette fermement : « C’est du fantasme. » Interrogé sur une éventuelle candidature à la tête de la Fédération congolaise de football (FECOFA), Vérone Mosengo-Omba reste prudent mais n’exclut rien. Il laisse toutefois entrevoir une ambition forte s’il venait à se présenter « Si aujourd’hui les conditions sont réunies et que je me décide à être candidat, je transformerai cette fédération en paradis. »

Le verdict du TAS sur l’affaire de la CAN pourrait, à terme, redéfinir davantage l’équilibre des pouvoirs au sein du football africain.

redacteur3.0

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