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8 mars 2026 : Djihene Abdellilah appelle les femmes à construire une puissance durable

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la conférencière et experte en leadership Djihene Abdellilah livre une réflexion centrée sur un enjeu souvent absent du débat public, la construction concrète de la puissance personnelle des femmes dans des environnements exigeants.

À travers un message direct et une initiative digitale, elle invite à dépasser les discours symboliques pour s’interroger sur les leviers réels d’autonomie, de leadership et de prise de décision.

Chaque année, le 8 mars marque la Journée internationale des droits des femmes. Cette date symbolique rappelle les luttes historiques menées par les femmes à travers le monde pour l’égalité, la reconnaissance et la justice sociale. Depuis plus d’un siècle, ces mobilisations ont permis des avancées majeures dans plusieurs domaines, notamment l’accès à l’éducation, le droit de vote, la participation à la vie publique, la reconnaissance professionnelle et la lutte contre les discriminations.

Aujourd’hui, cette journée constitue aussi un moment d’analyse des progrès réalisés et des défis qui persistent, notamment dans l’économie, la gouvernance et l’accès des femmes aux postes de décision. Au-delà de la dimension institutionnelle et militante, le 8 mars est également devenu un espace d’expression pour de nombreuses femmes issues de secteurs variés tels que l’entrepreneuriat, le sport, la recherche, la politique ou encore la culture. Ces prises de parole contribuent à enrichir le débat sur les conditions d’un leadership féminin durable.

Un message centré sur la responsabilité et la puissance individuelle

Dans ce contexte, Djihene Abdellilah propose une approche différente du discours traditionnel associé au 8 mars.,Si elle reconnaît l’importance des combats historiques pour les droits des femmes, elle estime que cette journée doit aussi être l’occasion de réfléchir à la manière dont chaque femme peut construire sa propre force et sa capacité d’action.

Dans son message adressé au public féminin, elle insiste sur la nécessité de dépasser les slogans pour développer une puissance réelle et durable.  « Les droits des femmes sont essentiels. Les combats menés par les femmes avant nous le sont aussi. Mais cette journée ne devrait pas être seulement une journée de discours. Elle devrait aussi nous rappeler quelque chose de plus profond : la force des femmes ne se décrète pas, elle se construit. » Selon elle, cette puissance repose sur plusieurs dimensions concrètes. Elle se développe dans la manière de penser, dans la posture adoptée face aux défis et dans la capacité à avancer avec stabilité dans un monde souvent exigeant.

« La puissance n’est pas un slogan. C’est une posture », affirme-t-elle. Dans cette logique, Djihene Abdellilah annonce également un échange en direct avec son audience sur TikTok à 21h30. Les participantes pourront intervenir, y compris de manière anonyme, pour partager leurs expériences ou poser leurs questions.

Lire ici l’intégralité de son adresse :

À l’occasion de cette journée, Djihene Abdellilah s’adresse directement aux femmes à travers un message qui met l’accent sur la construction personnelle de la force, de la stabilité et de la responsabilité. Dans sa prise de parole, elle rappelle que les combats historiques pour les droits des femmes sont essentiels et qu’ils ont permis de transformer profondément les sociétés. Mais elle souligne également que cette journée peut être l’occasion de s’interroger sur la manière dont chaque femme peut développer sa propre puissance intérieure

« AUJOURD’HUI, C’EST LE 8 MARS

Et j’aimerais vous dire quelque chose qu’on n’entend presque jamais ce jour-là. Les droits des femmes sont essentiels. Les combats menés par les femmes avant nous le sont aussi. Mais cette journée ne devrait pas être seulement une journée de discours. Elle devrait aussi nous rappeler quelque chose de plus profond. La force des femmes ne se décrète pas. Elle se construit. Dans la manière dont nous pensons. Dans la manière dont nous nous tenons. Dans la manière dont nous avançons dans un monde qui peut être exigeant. La puissance n’est pas un slogan. C’est une posture. Alors si le 8 mars doit nous laisser quelque chose, que ce soit l’engagement de devenir des femmes capables de tenir, de décider et de prendre leur place. Et si vous avez quelque chose à dire, quelque chose à partager, ou simplement besoin d’être écoutée… je serai en live ce soir à 21h30 sur TikTok. Vous pourrez intervenir anonymement si vous le souhaitez. »

redacteur3.0

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